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Programme 2016

Musiques en fête, en direct des Chorégies d'Orange
Lundi 20 juin à 20h50


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Concert des Révélations Classiques de l'Adami
Samedi 9 juillet à 18h
Cour Saint-Louis


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Puccini
Madama Butterfly
Samedi 9 juillet à 21h45
Mardi 12 juillet à 21h45


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Concert Bernstein / Gershwin
Lundi 11 juillet à 21h45


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Verdi
Requiem
Samedi 16 juillet à 21h45


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Verdi
La Traviata
Mercredi 3 août à 21h30
Samedi 6 août à 21h30


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Concert lyrique
Vendredi 5 août à 21h30







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Verdi
La Traviata
Mercredi 3 août à 21h30
Samedi 6 août à 21h30

Mercredi 3 août à 21h30
report, en cas de mauvais temps, au jeudi 4 août à 21h30

Samedi 6 août à 21h30
report, en cas de mauvais temps, au dimanche 7 août à 21h30

opéra en trois actes et un prologue sur un livret de Francesco Maria Piave
d’après le roman d’Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias

Direction musicale Daniele Rustioni*
Mise en scène Louis Désiré
Scénographie et costumes Diego Mendez Casariego
Eclairages Patrick Méeüs

Violetta Valéry Diana Damrau
Flora Bervoix Ahlima Mhamdi*
Annina Anne-Marguerite Werster*

Alfredo Germont Francesco Meli*
Giorgio Germont Placido Domingo
Gastone di Letorières Christophe Berry*
Il Barone Douphol Laurent Alvaro*
Il Marchese d’Obigny Pierre Doyen
Il Dottore Grenvil Nicolas Testé
Giuseppe Rémy Mathieu

Orchestre National Bordeaux-Aquitaine
Chœurs des Opéras d’Angers-Nantes, Avignon et Marseille

Durée du spectacle : 2h40

LA TRAVIATA, TRAGIQUE HISTOIRE D’UNE COURTISANE AMOUREUSE ET DÉCHUE 

Dernier des trois opéras constituant la fameuse « trilogie verdienne » (avec Rigoletto et Il Trovatore), La Traviata naquit de la rencontre que fit Verdi lors d’un séjour parisien en 1851-52, avec la pièce de théâtre qu’Alexandre Dumas fils avait tirée de son roman La Dame aux camélias. Le sujet traité le touchait profondément parce qu’il faisait écho, pour lui, à sa vie privée. L’histoire de Marie Duplessis, qu’a contée Dumas, n’était pas sans évoquer celle de sa compagne, la cantatrice Giuseppina Strepponi, qui avait derrière elle un passé agité. Le concubinage qu’entretenait Verdi avec la chanteuse était fort mal accueilli par la bourgeoisie de Bussetto, près de Parme où ils vivaient, qui dénonçait sa conduite scandaleuse. Verdi, quant à lui, vit là l’occasion de dénoncer l’incompréhension et l’hypocrisie de la société qui l’entourait. C’était du reste la raison de ses séjours parisiens où il fuyait avec Giuseppina le conformisme bourgeois et provincial du petit duché italien. Renonçant aux grandes fresques historiques qui caractérisaient sa première période créatrice, de Nabucco à La Battaglia di Legnano, Verdi, profondément déçu par l’échec des révolutions italiennes de 1848-49, se replie sur un drame bourgeois, intimiste, qui exalte l’esprit de sacrifice d’une femme que transcende l’amour. La Traviata (c’est-à-dire « la dévoyée »), de courtisane qu’elle était, devient amoureuse, et cet amour porté à un jeune provincial qui jette sa gourme se révèle rédempteur. Telle est la trame de l’ouvrage qui fut créé à Venise le 6 mars 1853 : ce fut un fiasco retentissant, dû sans doute à des interprètes médiocres ou en méforme. La soprano Salvini-Donatelli, qui chantait le rôle de Violetta, d’une santé éclatante, était assez peu vraisemblable au dernier acte en phtisique agonisante, d’où les rires du public. Une révision du deuxième acte, une distribution de meilleure qualité et une mise en scène plus rigoureuse de Piave, le librettiste et ami de Verdi, assurèrent le triomphe de l’œuvre un an plus tard, toujours à Venise. Cet immense succès ne s’est plus démenti depuis. Il faut en effet des interprètes de haut niveau pour chanter La Traviata, qui est un opéra audacieux à plus d’un titre. D’abord, parce que Verdi traite là un sujet qui s’inscrit directement dans la société de son temps ; le réalisme du sujet est fortement exprimé par les formes musicales mises en œuvre qui s’adaptent parfaitement au drame qui se joue. Violetta se doit d’être sensuelle, mais avec distinction ; d’elle, émanent cette volupté et cet esprit qui font son charme ; il faut là une soprano colorature aux qualités exceptionnelles. Alfredo Germont, ce jeune provincial monté à Paris pour se déniaiser, mufle avec inconscience quoique franchement amoureux, est chanté par un ténor lyrique d’une grande pureté vocale. Germont père, porte-parole de la société bourgeoise qui écrase Violetta, lui-même victime de préjugés dont il prend conscience, est un baryton-Verdi à la voix noble, chaleureuse aussi et grave, qui doit exprimer avec ampleur un beau cantabile.

Philippe Gut

*pour la première fois aux Chorégies d'Orange

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